La sécurité

Des mesures fortes
Il est urgent d’agir, tant sur le plan de la sécurité intérieure que sur celui de la justice. Nous recruterons 10 000 policiers supplémentaires, pour renforcer une présence sur le terrain aujourd’hui insuffisante face à la demande de protection des Français. Et nous leur permettront de passer davantage de temps sur le terrain et moins sur des tâches administratives.
Pour les petits délinquants, des travaux d’intérêt général permettront de les responsabiliser. Nous mettrons également en place des centres de redressement encadrés par des militaires, afin de permettre aux délinquants les plus durs de rembourser les dégâts causés à la société, de leur permettre d’apprendre un métier et de faciliter leur réinsertion. Afin de mettre durablement les criminels hors d’état de nuire, nous créerons davantage de places dans des prisons de haute sécurité, de manière à ce que les peines prononcées puissent réellement être exécutées. Nous instaurerons la confiscation des avoirs, pour que le crime cesse d’être rentable, ainsi qu’une obligation de soin pour les personnes souffrant de troubles psychiatriques dangereux, dans l’intérêt de leur propre sécurité comme de celle des autres.
Une justice plus efficace
Notre justice a elle aussi besoin de moyens supplémentaires, pour que chaque affaire puisse être jugée en dix-huit mois maximum, et non plus dans des délais qui découragent les victimes et affaiblissent la portée de la sanction. Nous protégerons enfin les policiers agissant en légitime défense, pour qu’ils puissent exercer leur mission sans craindre d’être eux-mêmes mis en cause.


Une politique
migratoire repensée
Enfin, nous reprendrons le contrôle de notre politique migratoire, condition nécessaire à la restauration de l’ordre et de la sécurité sur notre territoire. Ce plan reposera sur l’humanité, la fermeté et l’efficacité, et visera à mettre en place une politique migratoire fondée sur le mérite et les projets. Le code de l’entrée et du séjour sera entièrement remanié. Pour accueillir dans des conditions dignes celles et ceux dont elle a besoin et dont la demande d’asile est légitime, la France leur permettra de s’intégrer à notre culture et à nos valeurs, et cette intégration constituera une condition sine qua non de leur séjour.
La mise en place de cette politique impliquera de repenser l’Europe en une Europe des trois cercles, dont le premier est à bâtir pour assurer notre défense.